Assez inoffensif, le nouveau Ken Loach renoue avec des thèmes chers au réalisateur et à son scénariste attitré Paul Laverty mais peine à s’élever au delà du film « rafraîchissant ». Un tout petit film donc, qui ne manque ni d’intérêt ni de charme, mais qui tranche tout de même avec ce que tout spectateur est en droit d’attendre du Festival de Cannes. La Part des anges c’est une jolie fable pleine de bons sentiments et d’archétypes franchement plaisants, mais c’est aussi, et peut-être même surtout, un film assez maladroit dans son propos.
La fable sociale est belle, avec ce groupe de jeunes délinquants sauvés par un ange gardien, qui va prendre sous son aile un petit protégé qui se découvre un véritable don pour l’appréciation du whisky. Tout est beau, les personnages sont tous profondément bons mêmes si leur passif parle contre eux, et leur côté obscur est gommé par l’utilisation de l’humour. A ce titre La Part des anges est un film parfois très drôle, dans sa façon de manier le burlesque ou un humour basé sur le ridicule du gros bêta de la bande interprété brillamment par Gary Maitland.
-> lisez la suite de l’article sur Filmosphere.com – @Nico_Gilli





Aucun commentaire