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juin

Euro 2012 de l’UEFA – Varsovie, patrie du football


Les sièges qui m’entourent sont occupés par des messieurs en costumes aux couleurs de l’UEFA, en pleine discussion. Je vois une grande photo du stade bondé sur la couverture du journal local que me tendent les stewards. Il n’y a pas plus de trente minutes, juste avant l’embarquement, les trois dames du personnel au sol étaient en train de parler des chances des Néerlandais dans un match contre le Danemark qui venait juste de débuter.

Je pense que la question «Alors, tu as vu le match ?» est l’entame de conversation la plus populaire du week-end. Je l’ai entendue aujourd’hui des chauffeurs de taxi qui me conduisaient, du réceptionniste et du gardien à mon hôtel, du barman qui me versait la bière dans un pub… sans parler des milliers de personnes dans les rues habillées pour l’évènement. On pourrait dire que Varsovie ne vit ces jours-ci que pour le football.

Je ne suis pas un fan absolu de football, plutôt un «Pique-nique» comme certains appellent les gens comme moi. Je regarde essentiellement les matchs de l’équipe nationale à la télévision. Donc, lorsqu’Orange m’a invité à assister au match d’ouverture de l’Euro 2012 de l’UEFA, dans le stade national de Varsovie, il m’était absolument impossible de dire non. J’ai passé un moment formidable, et tout le monde devrait vivre un évènement comme celui-là au moins une fois dans sa vie.

Le Stade National de Varsovie m’a fortement impressionné. Même deux heures avant le coup d’envoi, alors que beaucoup de sièges étaient encore vides, le premier coup d’œil était impressionnant. Et alors, avec l’entrée dans le stade de chacun des spectateurs – certains d’entre eux encore trempés jusqu’aux os après avoir été surpris par une grosse averse – l’excitation était encore plus grande. Des supporters en tenue prenaient des photos tout en chantant et criaient dans l’attente du début du match.

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Les contrôles de sécurité aux entrées ont été plutôt faciles. Je n’ai pas remarqué de problèmes ou de besoins d’une intervention musclée de la part de la sécurité. De nombreux stewards et bénévoles sur place faisaient de leur mieux pour aider la foule. Même s’ils ne connaissaient pas la réponse à toutes les questions, ils essayaient de se rattraper par un sourire, et en donnant le plus d’information possible. Le seul « hic » que je peux trouver, a été le temps d’attente aux comptoirs de restauration – les queues n’étaient vraiment pas si longues, et cela devrait aller plus vite.

C’est alors que la cérémonie d’ouverture a commencé. Dix minutes d’un spectacle enlevé, avec presque 800 danseurs de pratiquement 60 pays. La musique de Chopin, à la fois dans un arrangement classique et moderne. Et l’effet extraordinaire ressenti à la vue des seize drapeaux de tous les pays participant aux championnats dessinés, à l’aide de feuilles de papier coloré, par les personnes présentes dans le stade. Waouh. J’étais assis à côté d’un confrère blogueur de Grande-Bretagne, qui avait également été invité par Orange. Il m’a dit après la cérémonie : «Je suis déjà allé dans de nombreux stades de football, mais je dois admettre que ce que j’ai vu est spectaculaire. Vous pouvez réellement en être fiers». Et je crois que c’est le plus beau compliment que je pouvais entendre à propos du match.

end-of-game

Et l’atmosphère dans le stade a tout simplement été fantastique pendant toute la durée de la rencontre ! Écouter l’hymne national chanté avec un énorme enthousiasme par pratiquement cinquante-cinq mille personnes était une expérience extraordinaire. La plupart des spectateurs étaient en blanc et rouge, les couleurs nationales polonaises, mais les deux sections où se tenaient les Grecs se faisaient aussi tout à la fois entendre, étaient colorées, étaient habillées pour l’occasion, et tous s’amusaient beaucoup !

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Edouard Austin

Writer/editor for the live @Orange blog.

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Rédacteur permanent pour le blog live @Orange


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