Outre les échappées et autres ascensions, le Tour de France, c’est aussi des anecdotes en tous genre, qui alimentent d’année en année la riche histoire de la compétition. Découvrez aujourd’hui le mystère du dossard numéro 51, avec nos amis du blog de l’Ardoisier…
Vous le savez sans doute, sur le Tour de France, le vainqueur de l’édition précédente porte le numéro 1. Ses équipiers, les 8 chiffres qui suivent (donc, jusqu’à 9). Les autres équipes viennent ensuite, classées en fonction du résultat de l’an dernier. Et à chaque fois, le leader de l’équipe porte un dossard se terminant par le chiffre 1.
Cette année, Cadel Evans a donc le numéro 1. Franck Schleck le dossard 11. Et Thomas Voeckler le 21. Personnellement, chaque année, en début de Tour de France, j’ai le même réflexe : je cherche le dossard n°51. Non, rien à voir avec un apéritif anisé ! Le dossard 51, c’est simplement le plus mythique d’entre tous. Voici son histoire :
Tout a commencé en 1969. Un jeune Belge débarque sur le Tour de France. Il s’appelle Eddy Merckx et porte le dossard 51. Même si on ne parle pas encore de lui comme un cannibale, le gamin a déjà les dents longues. Cette année-là, il remportera son premier Tour de France. Le premier d’une longue liste !
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N.B : Au matin de la 12e étape, l’Italien Vincenzo Nibali, qui porte le dossard numéro 51, occupe la troisième place du classement général à 2’23″ de Bradley Wiggins…





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