par Christos, en direct du mobile world congress 2012 de Barcelone
Lors de la troisième journée du MWC, nous avons eu l’occasion de rencontrer l’équipe de Ubleam.
Cette startup française s’est lancée un pari assez fou : nous faire jeter le QR Code aux oubliettes pour utiliser les “bleams“, des tags circulaires, colorés, avec au centre un logo personnalisable par le client. Disposés autour du logo central, des points constituent le code stricto sensu.
A l’heure où tout le monde parle de NFC, vouloir lancer un nouveau standard, peut paraître risqué, mais le NFC implique des contraintes que ne possède pas les bleams : le NFC possède une distance maximale d’utilisation de quelques centimètres, et le NFC n’est présent actuellement que sur une petite proportion des smartphones. Enfin, les tags NFC ne sont semble-t-il pas si accessibles qu’il n’y paraît.
On pourrait donc facilement imaginer les deux technologies, NFC et Bleam code, se côtoyer et même se compléter selon les situations. Et les QR Code dans tout ça me direz-vous? Utilisateur occasionnel de ces codes, je leur ai toujours trouvé un défaut : leur laideur (et je reste poli).
Les applications des bleams sont aussi nombreuses que les QR Codes déjà amplement adoptés par les utilisateurs de smartphones, mais avec deux avantages notables:
1/ la capture de tags facilitée puisque la technologie derrière ubleam permet de scanner le code à une distance plus grande qu’un QR Code, avec différents angles de prise de vue et même sur des surfaces incurvées ce dont est incapable de faire le QR code.
2/ le contenu du tag est customizable avec le logo de l’entreprise ou avec logo de la fonction que le scan va initier sur votre smartphone (un dollar, un caddie ou un euro pour lancer par exemple un tag to pay). On pourrait également parfaitement imaginer une marque de soda ou de bière lançant un concours permettant de scanner sur les capsules le tag de l’entreprise, avec bien entendu son logo à l’intérieur, un concours qui permettrait de faire gagner des cadeaux à ceux qui trouve le bon code.
Comme sur l’exemple donné ci-contre, le logo et les points du code ne peuvent faire qu’un rendant le tag encore plus esthétique et permettant de l’afficher avec plus de facilité sur des bouteilles par exemple pour obtenir des infos supplémentaires sur un domaine, un producteur ou un cépage sans pour autant défigurer l’étiquette.
Les amateurs de beaux emballages apprécieront probablement l’innovation.






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