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sept.

Visite de Swipp, startup mystère – #blogbus


Visite hier de Swipp, startup prometteuse installée à Mountain View, comme Google ou nos amis français d’eCairn.

Swipp

Swipp fait le buzz dans la Valley et jusqu’en France où l’on en parle depuis quelques semaines. Ils auraient mis au point une plateforme dont l’objet se situerait à l’intersection des médias sociaux, des données personnelles et du commerce. Un projet qui a su intéresser des investisseurs puisque Old Willow Partners (dans le 1er tour de table de Groupon) y a investit 3,5 millions de dollars au début 2012. Un projet très très prometteur si l’on en juge par le commentaire des investisseurs. Mais peuvent-ils dire le contraire ?

Nous avons donc rencontré l’équipe dans leurs grands locaux vides. Chaleureux et accueillants avec la particularité de ne pas être des adolescents précoces mais une bande de vétérans expérimentés.

Des copains qui travaillent dans la Silicon Valley depuis 30 ans dans les entreprises les plus prestigieuses. Le CEO a même été le 15e salarié d’Atari et a rejoint Steve Jobs chez Apple en 1984.

Pendant une heure, on nous a parlé de l’expérience des fondateurs, de l’arrogance et du mépris des clients qui rattrapaient les startup (comme Apple, si, si ils l’ont dit) quand elles grossissaient. Ou encore, du danger qu’il y avait à trouver des financement trop tôt dans la vie d’une startup. Une richesse qui empêchait de trouver les solutions élégantes et efficaces. Bref, des échanges passionnants et des généralités sur l’innovation, les startups et l’histoire de la Valley. Passionnant, mais rien sur Swipp.

Cette visite m’a laissé une drôle d’impression. Ou bien ces gars sont des génies du teasing et nous préparent un service qui va ringardiser Facebook et Twitter en 15 jours ou bien ” il y a un loup “. Je sais bien qu’on est paranoïaque en phase de création d’entreprise, que l’on craint pour son idée et pour son projet. Mais au moment où l’on ne parle que d’Open Innovation, Swipp est bien discret.

Ce qui amène donc à se poser des questions sur ce flou entretenu. D’autant plus que le CTO, le directeur technique que nous avons rencontré, est le 3e depuis le début du projet.

Après tout, comme dit le sage chinois, “ce n’est pas parce qu’une armoire est fermée qu’il y a quelque chose dedans”.  Verdict en décembre au lancement annoncé de Swipp.

Xavier de Mazenod +

Xavier de Mazenod est consultant-associé de la société Adverbe, spécialiste de la communication d'influence sur le Web. Il est est également le créateur de Zevillage.net, site web d’information et réseau social du télétravail et des nouvelles formes de travail comme le coworking.


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1 commentaire

ericdupin

Il y a 7 moiss

Très bon le dicton chinois. Il doit y avoir pas mal d’autres armoires fermées aussi dans la Vallée ;-)